II Chasse à l'hommes ou traque de bête sauvage ?

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II Chasse à l'hommes ou traque de bête sauvage ?

Message par Admin le Dim 5 Mar - 15:06

Avec leur nouvelle charge, nos héros décident de patienter qu'elle se remette pour pousser plus loin leur investigations.
Viz suit la Sapientère dans les interrogatoires qu'elle fait passer aux habitants du fort et aux commerçant du village voisin des Grimpeurs (ses colporteurs et cultivateurs qui contribue a varier l'approvisionnement de fort Charissa), mais abandonne rapidement quand il voit qu'elle ne s'intéresse qu'à ce qu'il considère que comme des rumeurs et des superstitions. Solone et Sargon veillent sur leur protégée qui semble s'être attachée au mystérieux et inquiétant rôdeur solitaire.
C'est Sargon qui repère la jeune prêtresse aeon qui rentre dans l'auberge, et qui la voit repartir après un court échange avec Mostar. Ce dernier se montrant inhabituellement courtois envers l'étrangère.
Quand elle revient quelques minutes plus tard, elle interpelle Sargon et leur explique qu'elle recherche un autre prêtre qui aurait disparu récemment. Faisant le lien avec les disparitions inquiétantes signalée par les bûcherons, Sargon de façon très inhabituelle lui propose de se joindre à eux. La jeune femme se nomme Césis et reste mystérieuse quant à son passé. Les héros repères néanmoins à quelques signes discrets, six doigts à chaque main, des lèvres d'un vert profond, qu'elle est mutante.

Ensemble les compagnons décident de trouver un moyen pour communiquer avec la Siffleuse. Mais peut-être par trop d'empressement de la part de Viz, de trop de méfiance de celle de Sargon et de trop de discrétion de Solone et Césis, ils n'y parviennent pas. C'est alors que la Siffleuse se réveille et effrayée affronte les gardes dans l'auberge. Grâce à l'intervention de Césis, qui démontre des talents surhumains pour communiquer avec la créature, ils arrivent à la calmer et la laisse fuir vers la forêt. Nos héros se décident alors à la suivre au cœur de Ouestbois.


Arrivés sous les frondaisons la traque commence. Solone, Viz et Césis sont rapidement distancés, mais la puissante musculature de Sargon lui permet de ne pas lâcher la créature sans se faire repérer, jusqu'à ce qu'elle s'endorme pour la nuit dans la canopée. Nos héros décident de faire de même, montant la garde chacun leur tour dissimulés près du nid de la siffleuse. Pendant la nuit, la mutante est assaillie par des chenilles qui mangent les seules provisions du groupe avant de disparaître sans ne laisser d'autre trace que des irritations sclérosante sur tout le corps de la jeune femme.

Après cet incident, la nuit se fini sans encombre, mais lorsque le soleil point, Via se rend compte que la créature s'est enfuie en sautant d'arbre en arbre. Après une courte discussions sur les options offertes, Solone part chercher de quoi nourrir ses compagnons et revient quelques secondes plus tard avec une antilope à la ramure plus aiguisée que le cimeterre de Sargon. Profitant de ce gain de temps inespéré, Sargon et Solone s'élancent d'arbre en arbre à la poursuite de la créature tandis que le nano et la glint tente de ne pas les perdre en les suivants empêtrés dans les marécages.

Deux jours au rythme de la créature commencent à fatiguer nos héros, mais à la mi-journée, leur cible commence à siffler de plus en plus fréquemment jusqu'à ce que d'autres sifflements lui répondent. Nos héros sont suffisamment discrets pour ne pas être repérés par la troupe de Bragulons. Après une courte discussion les chasseurs continuent leur poursuite à un rythme moins soutenus pendant les deux jours suivants.

Rapidement, et ce même avant d'avoir atteint le campement, nos héros découvrent que les Bragulons ne sont pas les créatures vivant en harmonie avec la nature qu'ils avaient pu imaginer.  Au contraire ils ne semblent pas porter plus de respect à leur environnement que les hommes de fort Charissa, cassant et pillant la forêt sans souci de durabilité... Cette connotation ouvre un débat entre Sargon et Césis. L gladiateur considère qu'étant donné que ce peuple n'est pas plus attaché à la forêt que cela, les combattre se justifie tandis que Césis ne se sent pas d'exterminer ou d'exilé un peuple même s'il apparaît inférieur. Mais la question ne se posera pas en ces termes pour l'instant car nos héros constatent, une fois arrivés au campement des ab-humains, qu'aucun humain n'y ait détenu captif. Sargon émet donc l'hypothèse que les enlèvements ne sont pas le fait des Bragulons, mais d'une autre menace, bien que la mutante fasse remarque que "l'absence de preuve, n'est pas preuve de l'absence", et malgré la curiosité de Solone, les héros décident de rebrousser le chemin dès le lendemain en commençant à cartographier la région.

Pour ce faire, nos héros font confiance à Solone pour les guider vers fort Charissa. Malgré ses talents et sa familiarité avec l'Ouetsbois, le glaive solitaire doit remarquer la pertinence des choix de la siffleuse qui a su choisir le chemin le plus sec et simple pour retourner à son camp. La distraction et la fatigue accumulée le font même rater les signes évidents de la présence de prédateurs. Nos héros se voient donc recouverts pas une nuée de lézards vénéneux, des Laak qu'ils repoussent sans trop d'ennuis, en tout cas pour les deux combattants... Le nano et la glint sont quant à eux rudement éprouvés par l'assaut, mais rien qu'une nuit de sommeil ne puisse réparer.



Le sur lendemain plus tard, nos héros sont de retour à Fort Charissa, là où on ne les attendait plus.


Dernière édition par Admin le Mar 7 Mar - 14:45, édité 1 fois

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Re: II Chasse à l'hommes ou traque de bête sauvage ?

Message par L'Oriental le Lun 6 Mar - 13:29

Entendons-nous bien. Concernant les Bragulons, Sargon considère que leurs attaques répétées, sans motif autre qu'une agressivité territorialiste, sont suffisantes pour que nous puissions répondre par la force. Il souhaiterait bien sûr une solution pacifique au conflit, mais doute fortement que ces créatures soient "intelligentes", c'est à dire capables de débattre et de négocier.
Il le regrette, car si c'est un combattant, il ne se bat certainement pas pour le plaisir, bel et bien pour survivre. La nuance est importante...
De plus, les colons se sont installés ici, tout comme eux, et ni l'un ni l'autre n'a plus de légitimité à revendiquer ce territoire, assez vaste quand même pour que 2 communautés de... 50 habitants ? puissent vivre l'une à côté de l'autre sans se taper dessus...

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